Les scientifiques viennent de créer les tout premiers hybrides singes-cochons

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Nous y sommes et nous pouvons dire aujourd’hui que les chimères ne relèvent plus du fantastique. En effet, des scientifiques chinois sont parvenus à créer les tout premiers hybrides singes-cochons et nous dévoilent ici une très grande avancée pour la science.

Nous sommes en 2019 et nous avons la preuve encore aujourd’hui que la science continue de repousser les limites qui sont imposées par dame nature.

Nous allons donc aujourd’hui du côté de la Chine pour découvrir que des généticiens ont tout simplement réussi un fabuleux exploit. Celui de donner vie à des hybrides mi-singes, mi-cochons.

Pas de singe avec une tête de cochon…

Mais hors de question de nourrir un peu plus longtemps vos fantasmes ou vos inquiétudes : il ne s’agit absolument pas de créatures qui auraient un corps de cochon et une tête de singe ou bien à l’inverse, une tête de cochon sur un corps de singe…

Ces Chimères, dont il est question aujourd’hui, sont en fait des petits porcelets dont certains organes comportent en fait des cellules de primates.

Une avancée de la science

Si on se penche du côté de l’étude publiée en détail sur le site New Scientist, on découvre alors que les scientifiques expliquent qu’ils ont utilisé une méthode toute simple pour développer les chimères cochon-singes. Il s’agit en fait de la fécondation in vitro par le biais de diverses expériences qui ont été réalisées au laboratoire State Key de biologie de Beijing.

C’est donc sous la tutelle du professeur Tang Hai que les chercheurs ont pris des embryons de cochons fécondés depuis 5 jours. Ils suffira ensuite à l’équipe de scientifique d’injecter des cellules souches de singes pour créer ces singes-cochons.



Des premiers résultats très prometteurs

Il ne fait aucun doute ici que, pour Tang Hai et ses collègues, ces premiers résultats sont très prometteurs. Des résultats convaincants qui les encouragent grandement à poursuivre ces recherches, histoire de peut-être encore mieux réussir à combiner parfaitement les ADN. Ce serait alors l’occasion de créer des chimères parfaites.

Mais il est également très important de souligner que ce n’est pas vraiment par pur hasard si les chercheurs ont choisi le cochon et le singe pour mener ces dernières expériences concluantes.

On peut découvrir en effet qu’ils expliquent dans leur étude qui a été publiée sur le New Scientist que les cellules souches embryonnaires de primate, très similaires dans leurs propriétés à celles des humains, constituent un excellent modèle pour étudier le chimérisme inter-espèce et la création d’organes.

En d’autres termes, on sait aujourd’hui que le but de toutes ces recherches est en fait de pouvoir « cultiver » des organes humains. Ces derniers seront alors destinés à la transplantation ; même si l’idée honorable peut cependant se heurter prochainement à quelques problèmes d’éthique.

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