Shenzhen sera la première ville chinoise à bannir la consommation de chiens et de chats

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Shenzhen s’apprête à entrer dans l’histoire car elle va prochainement interdire à ses habitants de consommer de la viande de chat ou de chien



Une nouvelle loi doit effectivement entrer en vigueur le 1er mai dans la mégapole chinoise qui fait face Hongkong, et c’est une première en Chine.

Le coronavirus au service de la cause animale

C’est sur un article du site lepoint.fr que nous découvrons cette nouvelle insolite autour de la métropole chinoise de Shenzhen qui s’apprête tout simplement à entrer dans l’histoire en interdisant prochainement à ses habitants de consommer de la viande de chat ou de chien.
C’est très certainement l’apparition du coronavirus fin décembre à Wuhan, attribué à la consommation d’animaux sauvages, qui a influencé les autorités locales à veiller sur l’application d’une toute nouvelle prochaine loi qui sera active dès le 1er mai prochain.

Shenzhen rentre dans l’histoire

Avec cette directive, la ville qui comporte plus de 12 millions d’habitants devient la première municipalité chinoise à prendre une telle mesure.

Le gouvernement de la ville de Shenzhen s’exprime au micro de Reuters à ce sujet :

« Les chiens et les chats, en tant qu’animaux de compagnie, ont établi une relation beaucoup plus étroite avec les humains que tous les autres animaux. »

Même si des études menées par la Humane Society International (HSI) dévoilent cependant une toute autre réalité selon lepoint.fr.
On apprend effectivement que trente millions de chiens seraient tués chaque année en Asie pour les bienfaits de leur viande et 10 millions de chiens seraient abattus en Chine d’après le Dr Peter Li, spécialiste des politiques chinoises pour HSI. Sans oublier qu’on dénombrerait par ailleurs la mort de 4 millions de chats.


L’ours en guise de nouveau plat

Enfin, disons plutôt que c’est la bile d’ours qui attise à présent les convoitises de chinois en ces temps de crise sanitaire.
En effet, le commerce de bile d’ours est très florissant en Chine depuis quelques mois car elle contient de l’acide ursodésoxycholique, utilisée en médecine chinoise pour traiter les maladies du foie.
Attention cependant, car l’efficacité de ce produit n’a pas été prouvée par contre sur les malades du Covid-19 et sonne ici comme un nouveau « business »,  pointé légitimement du doigt par les associations de défense animale en route pour un nouveau combat.

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