Un agriculteur brise la loi du silence et déclare que le bio est cancérigène

Albert, l'agriculteur de 30 ans lanceur d'Alertes
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Albert assure que consommer du bio augmente les risques d’attraper un cancer et propose d’utiliser à outrance les pesticides pour contrer ses méfaits

Albert est un jeune agriculteur de 30 ans qui ne va pas se faire que des amis dans la vie de tous les jours depuis sa déclaration.

Le bio n’est pas si bio

Pour appuyer sa thèse comme quoi consommer des légumes bio serait encore plus cancérigène que de les consommer traités, Albert se repose sur une théorie scientifique qui reste prouvée de nos jours : la présence dans les sols de néonicotinoïdes qui traversent les années en restant actifs sous les différentes couches de terre.

Albert raconte que son ami scientifique a appuyé sa thèse en expliquant que des néonicotinoïdes, qui constituent la classe d’insecticides la plus largement utilisée dans le monde, étaient toujours présents dans les champs cultivés et de ceux de fermes conventionnelles, en agriculture intégrée et biologiques en France.

Albert a donc commandité une analyse de son sol auprès d’un organisme spécialisé de contrôle agrée par l’INAO, qui lui révèlera la présence de concentrations de cinq insecticides néonicotinoïdes (imidaclopride, clothianidine, thiaméthoxame, thiaclopride, acétamipride) dans son échantillon de sol.

Le résultat sera sans appel et un des responsables du contrôle lui communiquera le bilan de cette analyse :

« Nous avons détecté des néonicotinoïdes dans 93 % de vos sols et de vos cultures biologiques, deux types de terres arables supposées exemptes d’insecticides. Nous avons également testé 8 échantillons de semences biologiques, dont 9 étaient positifs pour les néonicotinoïdes. »



Albert n’est pas content

Le logo AB

Albert se demande dû coup s’il va pouvoir continuer à apposer le logo de l’agriculture biologique (AB) qu’il affichait fièrement sur ses produits depuis 5 ans, sur des étiquettes imprimées de chez lui sur une imprimante jet d’encre.

Il sait que son chiffre d’affaires va considérablement chuter à présent, car ne plus pouvoir placer ce logo AB sur ses caissettes va inévitablement lui faire perdre toute cette clientèle pourtant si généreuse, qui était fin prête à mettre 2 fois le prix du non bio, juste pour profiter de ses légumes.

« Je sais que je devrai avant tout penser aux centaines de personnes qui ont consommé mes légumes bio qui n’étaient en fait pas bio…Mais je ne peux pas être blâmé étant donné que je n’étais pas au courant de la situation auparavant. Même si je fabriquais moi-même mes étiquettes AB et que j’étais passé par un organisme non agrée, dirigé par une famille de gitans roumains installée dans le champ de Maurice, pour analyser et contrôler mes sols la première fois.
Et si jamais certaines personnes sont malades et se retournent contre moi, je dirai que c’est à cause du Coronavirus. »

Albert propose une solution radicale

Albert ne compte pas laisser son chiffre d’affaires diminuer sans rien faire.
Il se penchera alors sur la question de ses sols contaminés, avec son ami scientifique.

Ils arriveront tous les deux à trouver la solution ultime pour éradiquer ce danger lié à la présence de néonicotinoïdes dans ses sols.

Il explique alors ce qu’il prévoit de faire :

« J’ai eu l’idée en découvrant une des pensées philosophiques de Jean-Claude Vandamne sur internet. Il expliquait que 1+1 faisait 2 mais que 1+1 pouvait également faire 11.
Pas bête ! Cela m’a rappelé une formule mathématique que j’avais apprise à l’école il y a bien longtemps : moins plus moins égal plus. (-+-=+) »

Le moins est plus fort que le plus ! Sauf s’ils sont deux, alors ils retournent en plus.

« J’en déduis que moins (néonicotinoïdes dans mon sol) + moins (néonicotinoïdes ajoutés sur mes légumes) sera égal à plus (annulation des 2 moins).
Vous me suivez ?
C’est pour cette raison que j’ai opté pour asperger mes sols et mes légumes d’encore plus de pesticides, histoire de rendre négatif le pouvoir actif cancérigène déjà en place.
Je suis certain que ça va tout annuler et je suis tellement confiant que je prépare déjà une série d’impressions de nouvelles étiquettes AB pour mes courgettes, tomates, poireaux, carottes et mes patates que je mettrais dimanche en vente sur le marché de ma commune ! »

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à propos de l’auteur de cet article

Norbert 1er | Roi de Francie
Je suis le debut de toute chose et la fin de rien. Autoproclamé Roi de Francie, je me fixe pour principal objectif de devenir millionnaire d'ici 20 ans avec les campagnes Adsens de Google sur mon blog et vise donc les 10 000 lecteurs par jour avant l'éradication totale du Coronavirus dans le monde.
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