Un breton apprend que son tracteur a été flashé à 146 km/h en Espagne

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Si le tracteur de l’association Le Relais à Retiers, en Ille-et-Vilaine, vit un peu au ralenti en cette période, cela ne l’empêchera pas d’être flashé à 146 km/h sur les routes de la péninsule ibérique




Oui, vous ne rêvez pas. Je vais réellement vous raconter l’histoire aujourd’hui d’un tracteur breton flashé en Espagne à 146 km/h !

Un procès-verbal reçu le 6 février

Il faut dire que Pierrot Amoureux, qui est le président de l’association Le Relais, à Retiers, n’en revient toujours pas.
C’est sur le site de Ouest-France que je déniche cette drôle et insolite histoire qui mérite sa place dans ma revue de presse quotidienne des choses étranges.
Son tracteur de l’association aurait donc été pris à rouler en Espagne à pas moins de 146 km/h en janvier 2020…

En tous cas, c’est ce qu’atteste le procès-verbal reçu le 6 février et envoyé par la gendarmerie espagnole, comme l’expliquera le président :

« Nous avons reçu une notification d’infraction au Code de la route, commise en Espagne le 23 janvier à 9 h 39 dans la région du Leon. »

Une drôle d’affaire

Il faut dire que ce véhicule identifié en Espagne en excès de vitesse, de marque Renault, était immatriculé en France.
Pierrot Amoureux racontera alors :

« C’était bien le numéro du tracteur agricole de notre chantier d’insertion qui aurait roulé à 146 km/h sur une route limitée à 120 km/h. Cette affaire dont nous nous serions bien passés est donc le fait d’un usurpateur, qui roule peut-être toujours en Espagne ou en Europe. »

Il rajoutera :

« Ce qui est sûr c’est que nous ne connaissions pas les hautes performances en vitesse de notre tracteur fugueur ! s’amuse le président. Et qui en vérité n’a guère quitté son garage ni les parcelles de terre de notre chantier, ne serait-ce que pour aller en vacances en Espagne ! »



Quelle solution pour éviter l’amende ?

Le montant de cette amende est de 100 €. Mais elle est de 50 € en payant maintenant. Imaginant que cela pouvait être une arnaque, le président et quelques membres de l’association sont alors allé à la gendarmerie locale qui leur a tout simplement demandé de faire un recours pour usurpation de plaque d’immatriculation.

En tous cas, cette petite mésaventure n’empêchera pas Pierrot Amoureux de garder son humour :

« Nous allons peut-être demander à Renault une participation financière eu égard à la robustesse et aux performances du tracteur, grâce à cette publicité attestée royalement par l’administration espagnole ! »

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